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Co-responsibility to ensure mobility to all

The ability to move in an area can be critical in terms of access to services (health, education), recreation, work, shopping, etc. This importance has been enhanced by the spatial changes of recent decades such as urban sprawl and the functional specification of space. For example, there is often a spatial mismatch between the location of low-skilled jobs and the neighborhoods where people, that could have access to these jobs, live. Given the existing inequalities concerning mobility of persons, the jobs "available" for low-income groups may be limited. The same goes for training, recreation, etc. Given these disparities, initiatives of civil society and policies are trying to overcome these limitations and to increase the ability to move.

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Photo courtesy Vera & Jean-Christophe CC2.0 BY-SA

Eléments essentiels :

La coresponsabilité pour le bien-être de tous sans exclusion ni discrimination et y compris les générations futures impliquent un certain nombre de principes orienteurs de base en matière de mobilité.

Réduire les déplacements

Recherche d’une réduction des déplacements chaque fois que cela est possible : Éviter les déplacements non nécessaires, réduire les distances dès que possible - selon l'objetif voulu. Une réflexion importante est à mener sur l'emplacement des lieux d'activité et sur le marché de l'immobilier qui génère des déplacements importants.

Prioriser les moyens de transport doux

Choisir par priorité les moyens de transport et de déplacement les moins coûteux en termes environnementaux, à savoir dans l'ordre : pied, vélo, transports en commun, covoiturage, voiture individuelle, avion... En d’autres termes, on passe au moyen suivant, uniquement quand les précédents ne sont pas possibles.

Donner de l'espace aux moyens de transport doux

Concernant l’espace occupé par les infrastructures dédiées à la mobilité, il faut veiller, en priorité, à laisser de la place pour les déplacements des enfants (enjeu pour les générations futures). Cette place a été prise progressivement par les transports motorisés des personnes et des marchandises.

Élaboration et évaluation participative

Un principe transversal est celui de la concertation et de l’évaluation participative pour les choix qui sont faits. Le processus est élaboratif (il part des personnes concernées) et non pas uniquement incitatif.

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Photo courtesy Colville-Andersen CC2.0 BY-SA

Processus général

1Une association d’habitants d’un quartier, d’une commune ou d’une association déjà constitué (exemples : Conseil des jeunes de la ville de Sprimont, Bretz’Selle à Strasbourg, BikeSurfBerlin…) est créée dans un esprit de coresponsabilité entre tous les habitants pour le bien-être de tous. Il s’agit de la création d’une plate-forme multi-acteurs, servant de point de départ de base à la création d’un cycle de projets avec les citoyens.
2Face à leurs problèmes de mobilité, aux motivations et aux problèmes rencontrés, ils décrivent ensemble leurs situations respectives et définissent les problématiques. Ils valident ensemble ce travail. (Point présent dans toutes les actions).
3Ensemble, ils retiennent des actions pilotes à mener en matière de mobilité (celles-ci doivent prendre parti des spécificités de leur territoire (lois existantes, facilités ou difficultés locales etc.)
4Ils déterminent les actions à mener en tenant compte de leur impact en termes de bien-être et de l’étendue d’utilisation des ressources non renouvelables qu’elles impliquent (Cf Fiche méthodologique T13-2 SPIRAL : La co-évaluation participative d’une initiative). Ils sont en outre attentifs à toucher les bons publics : si le co-voiturage augmente, mais concerne d’anciens piétons, l’impact énergétique croît au lieu de baisser etc.

Le processus est ensuite décliné dans les parties suivantes selon le mode de transport:

Modèle de référence détaillé (par moyen de transport)

La marche à pied

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Photo courtesy Brett Davies CC2.0 BY-SA
La marche à pied doit être une priorité dans nos déplacements car non seulement elle a de nombreux avantages pour la santé, les loisirs, la proximité etc. mais en plus, elle ne consomme aucune énergie exceptée celle du marcheur.
5Le groupe envisage des groupes encadrés pour se rendre dans un lieu public, un événement etc. (Exemple : Pédibus Rebeldia etc.). A noter que, dans le cas du Pédibus, il est important de gérer l’espace autour de l’école afin de permettre aux enfants de s’y rendre en toute sécurité (il faut rassurer les enfants mais aussi les parents). Cette gestion peut se faire sous forme de chemin fléché ludique (forme de pied peint au sol etc.)
6La marche à pied permet également de mieux découvrir son environnement et donc de connaître ses points forts et ses points faibles. (Elle permet notamment, les Diagnostics en marchant)
7La marche à pied est aussi un loisir (marche collective, d’orientation), il est donc important de créer des espaces réservés (chemins de promenade etc.)
8Le groupe communique sur les avantages pour la santé de la marche à pied et sur son coût presque nul (achat d’une paire de chaussures). Néanmoins, il est important d’être équipé pour être vu des autres usagers (équipements personnels adaptés).
9Quelques membres du groupe se proposent pour accompagner ces marches en veillant à la sécurité des participants (visibilité)

10Le groupe valide les parcours et évalue les questions de responsabilité.

Utilisation du vélo

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Photo courtesy Metro Centric CC2.0 BY-SA
Il faut envisager l’utilisation du vélo comme une possibilité concrète améliorant la qualité de la vie et le bien-être des habitants et en ne consommant aucune énergie à part celle du conducteur..

5Organiser le prêt, la mise à disposition ou la location de vélos (organisme de type leasing)

6Le vélo étant un véhicule plus facile à entretenir que la voiture, le groupe envisage un ou des lieux de réparation, et d’entretien, où des outils, des pièces de rechange peu onéreuses et des conseils des autres cyclistes seront mis à disposition. Bien souvent, ces ateliers retapent aussi des vélos abîmés ou abandonnés dans la ville pour les remettre en circulation. Ils organisent, par ailleurs, occasionnellement des bourses aux vélos ou des services d’échange de vélos pour permettre aux enfants d’avoir des vélos adaptés à leur croissance. De nombreux ateliers de réparations de vélos permettent aussi d’apprendre à entretenir et réparer son vélo soi-même ou délivrent des formations pour apprendre à faire du vélo. Dans ce cadre, certaines associations organisent également des contrôles techniques des vélos (notamment dans les écoles) et les gravent pour éviter les vols.

7Ce type de projet repose sur l’autofinancement, mais des aides publiques sont parfois nécessaires pour les investissements, les infrastructures etc.

8Faire la promotion du vélo (pour changer l’image parfois ringarde que l’on en a) par des activités tout public et ludiques. Montrer les avantages du vélo. (Vélo en famille, promenade…)

9Afin d’étendre l’utilisation du vélo à des usagers qui l’utiliseraient s’ils pouvaient bénéficier de flexibilité (personnes qui utilisent plusieurs modes de transports consécutifs, populations péri-urbaines lointaines etc.), il est important de mettre en avant la multi modalité avec les différents transports publics. (Train, bus…)

10Proposer aux pouvoirs publics d’adapter la législation en vue d’inciter le citoyen à opter pour ce système de transport (remboursement au km des frais de transport pour se rendre au travail, vélo acheté par l’employeur et racheté ensuite par l’employé avec déduction fiscale et exonération de la TVA…)

11Inciter les gouvernements à adapter l’infrastructure routière aux deux roues (sécurité, accessibilité…)

12Réunir les différents projets de promotion des deux roues pour définir un réseau de recyclage (rassembler par agglomérations importantes…)

13Profiter des voies ferrées abandonnées (ou pas) pour créer des voies vertes cyclables.

14Envisager l’utilisation du vélo pour le transport de marchandises (ramassage des déchets des poubelles publiques, transport de courrier/de colis dans les villes, magasins ambulants…)

15Le vélo est aussi et surtout un loisir pour les enfants et la famille. Il est également fort utilisé pour les visites touristiques (visites de villes, d’agglomération…) Le vélo est aussi un sport et est alors adapté à différents types de terrains (VTT, vélo de course…)

16La formation à la conduite à vélo est devenue nécessaire, au vu de l’augmentation du flux des véhicules et de la complexité des règlementations en matière de sécurité routière.

17Le vélo est aussi un vecteur d’intégration sociale car il permet de faire des loisirs ensemble, d’apprendre à avoir confiance en soi, d’affronter le regard des autres etc.

18Des modes de transport similaires au vélo sont également utilisés (les rollers, les trottinettes…) bien souvent ils dépendent de phénomènes de mode.

Le cheval dans la ville

L’utilisation du cheval en ville apporte une plus- value à la qualité de la vie des habitants surtout pour les petites villes (- de 15.000 habitants)
  • Un animal dans la ville crée un choc
  • Il y a une adhésion immédiate d’une partie de la population (surtout les enfants)
  • Cela change la dimension du temps dans la ville (lenteur, moins de bruit…)
  • Cela permet un développement durable (pas d’utilisation de ressources fossiles)
  • Cela permet le transport de personnes (transport scolaire, touristique…)
  • Cela permet le transport de marchandise (agriculture, ramassage des déchets, transport de colis…)

Aménagement du territoire

En moyenne une ville aménage son territoire à concurrence de 1% par an donc « théoriquement » la ville est complètement transformée en 100 ans.

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Photo courtesy Werner Wittersheim CC2.0 BY-SA
Un exemple significatif des interrogations liées à l'urbanisme contemporain sont les enfants : Peuvent-ils se déplacer dans la ville sans danger ? L'espace public qui entoure habitations et lieux de vie peut-il être un endroit d'exploration et de jeu pour les enfants sans crainte ? Actuellement, dans beaucoup de nos lieux de vie c'est loin d'être le cas.

6La construction ou la reconstruction de l’espace public doit être faite en concertation avec les habitants. L’outil informatique et le WEB sont des outils qui permettent une meilleure participation des citoyens (carte des points forts et des points faibles…). La sécurité des usagers faibles doit, en outre, être une priorité.

7Il faudrait penser les nouveaux espaces de construction comme des opportunités pour favoriser le bien-être des habitants en mettant en avant l’utilisation de la marche et du vélo, en séparant les espaces entre la circulation lente et la circulation de transit (inter-villes et inter-quartiers). L’avancée rapide des technologies, permet d’utiliser de nouveaux moyens « doux » pour les déplacements (véhicule électrique autoguidé, une voie ferrée à vélo…)

8Si le groupe décide de créer un quartier ou un espace sans voiture il faut embarquer les habitants du quartier dans le projet. Il faut communiquer et expliquer comment cela marche.

9Dans l’organisation de l’espace, il faut absolument tenir compte des habitudes des habitants et il faut les former à l’utilisation de nouveaux modes de déplacement. La formation à l’utilisation de nouveaux types de transports est une condition importante pour que les habitants adhèrent aux projets.

10Afin de tenir compte des usagers faibles il est indispensable de penser à l’accessibilité (de plein pied) et aux infrastructures permettant le parking de vélo et de véhicules électriques.

11Certaines communes et territoires proposent aux habitants qui le désirent d’être parrain de leur rue. L’objectif étant de signaler tout problème concernant le bien commun aux autorités publiques afin d’activer plus rapidement la solution adéquate.

Utilisation des transports en commun

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Photo courtesy Werner Wittersheim CC2.0 BY-SA

Remarque : dans l’identification des projets recensés actuellement, les initiatives viennent des pouvoirs publics (pouvoirs locaux et régionaux). Jusqu’à présent il est difficile de déterminer de qui et d’où proviennent ces actions. (Qui a eu l’initiative ?). Il y a donc, à ce jour, peu d’exemples pour établir un modèle.

5Le groupe envisage la multi modalité dans l’utilisation des transports en commun (prendre le vélo dans le tram, parking pour vélo : Amsterdam), lien avec la gare (relation avec d’autres villes, pays…) 6Le groupe mettra en place un logiciel permettant de découvrir tous les moyens de transport et de parking pour se rendre d’un point A vers un point B (fiche d’accessibilité multimodale). 7Le groupe proposera aux pouvoirs publics de rendre le coût des transports en commun le plus bas possible avec une tendance vers la gratuité. Le coût pourrait être couvert par les budgets des pouvoirs locaux ou régionaux (Aubagne, Lugoj…). Le coût budgétaire peut être amorti par la diminution des coûts dus à l’utilisation intensive de la voiture (usure des routes, aménagements), une diminution évidente de la pollution (nettoyage des bâtiments publics) et l’amélioration d’une qualité de vie (espace rendu aux citoyens, espaces d’activités).

Covoiturage et auto-partage

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Photo courtesy Anne Leprovost CC2.0 BY-SA
Il y a une différence à faire entre le carsharing ou autopartage et le carpooling ou covoiturage : la première forme consiste à partager un parc de véhicules entre plusieurs usagers, qui s'enregistrent sur un calendrier des utilisations, et la seconde à recencer et à proposer des places disponibles afin de remplir et de rentabiliser le plus les trajets effectués.

5Le groupe met en place un système informatique (planification) permettant de collecter les offres et les demandes de transport. Ce logiciel permet de déterminer rapidement pour chacun, quelles sont les offres ou les demandes qui lui correspondent le mieux. 6Le groupe communique, via des canaux très larges, sur l’existence et le fonctionnement du système mis en place (ses avantages). La communication est ciblée en fonction du type de besoin auquel on veut répondre (voitures partagées, covoiturage, location, auto-stop encadré, aller à l’école, participer à des événements nocturnes, pour les vacances…). Il importe de réunir rapidement une masse critique d’inscrits. 7Les moyens sont recueillis via la participation de chacun (ex : cotisation mensuelle) permettant la maintenance du site et le coût de la publicité. Une participation des pouvoirs publics et des entreprises privées est souvent envisagée. (A condition de leur prouver qu’ils ont tout à y gagner) 8Le groupe planifie le soutien aux personnes fragilisées (moins valides, accidentées…) afin de n’exclure personne. Il organise des services adaptés et accessibles financièrement mais aussi il soutient les personnes en réinsertion (voiture pour trouver un emploi, microcrédit pour acheter un véhicule pour créer son propre emploi etc.). 9Le groupe envisage la problématique de la fiscalité et du droit et propose aux pouvoirs publics d’adapter la législation, en vue d’inciter le citoyen à opter pour ce système de transport. (Voiture à plus de deux personnes, déduction des frais de transport pour se rendre au travail, l’accès aux transports publics gratuits pour les covoitureurs…) 10Le groupe propose aux pouvoirs publics d’offrir des incitants physiques (place de parking réservée, parkings protégés proches des lieux de destination, bandes de circulation réservées aux voitures contenant plus de deux personnes…)

Inventary/Inventaire

La coresponsabilité pour assurer la mobilité de tous se retrouve dans quatre modes de transport :

  1. Le covoiturage (sous diverses formes avec des publics différents) et le partage de voiture (carsharing, location de voiture, de cyclomoteur, de moto…)
  2. L’utilisation du vélo (surtout dans et autour des villes)
  3. Le transport en commun (à favoriser, notamment par la gratuité)
  4. La marche à pied (pour aller à l’école)

La coresponsabilité passe aussi par la formation à la mobilité (connaître les différents moyens de transports pour arriver quelque part, le multimodal)

Covoiturage/ Sharing cars

Taxistop est depuis 1975 actif en Belgique sous la devise: "faire plus avec moins". Le but de Taxistop consiste à réaliser des projets améliorant l'utilisation des biens immobiliers, moyens de transport, etc. Au cours des années, pas mal de services ont été mis sur pied (co-voiturage, eurostop, échange de maisons, bed & breakfast, ...). En 1988, création d'Airstop. Airstop est spécialisé dans la vente des billets de dernière minute et autres tickets pas chers.

1-Le service de Covoiturage de Taxistop essaie de vous aider à trouver un partenaire de covoiturage pour les déplacements de et vers le travail, c'est à dire pour des déplacements qui sont de préférence fréquents. Particuliers Vous pouvez, via le service Carpool de Taxistop, chercher un ou plusieurs passagers pour vous accompagner au travail et diviser les frais de route. Vous pouvez, via la banque de données de Taxistop, introduire les coordonnées de votre trajet domicile-travail. Nous cherchons alors des personnes qui pourraient correspondre à votre demande et que vous pouvez contacter pour un arrangement éventuel. Sociétés et autres organisations Via le software de Taxistop vous pouvez offrir en tant qu'entreprise un support de covoiturage à vos employés. L'encodage des inscriptions peut se centraliser par le service du personnel ou bien par les employés eux-mêmes. Contre payement d'un abonnement annuel vous avez accès au système, vous avez un aperçu des inscriptions dans votre entreprise et vous bénéficiez d'un support lors du démarrage de votre service de covoiturage (fascicules, affiches, mode d'emploi, ...). Même avec peu de personnes ou de moyens vous pouvez démarrer en 2 temps, 3 mouvements. En vous affiliant à la banque de données de Taxistop vous augmentez vos chances d'offrir un service de covoiturage adéquat car les données seront (si vous le voulez) reprises dans toute la base de données qui reprend également les données des autres sociétés et des particuliers (ce qui augmente fortement les chances de trouver un partenaire).

2-Le schoolpool sollicite les étudiants et parents d'écoliers qui viennent seuls en voiture, à partager celle-ci pour se rendre à l'école. Autrement dit, faire du covoiturage vers l'école. Un site web est disponible. Celui-ci offre, en adéquation avec le public des écoles, des parents et des enfants, une meilleure ergonomie et une plus grande facilité d’utilisation. Le système propose des fonctionnalités importantes au niveau de la visualisation des « schoolpooleurs » à destination de l’école, de la sécurité des données ou encore de la prise de contact entre utilisateurs.

3-Eventpool vous permet de vous inscrire en tant que chauffeur ou demandeur afin de partager la route et les frais pour vous rendre aux festivals. Si les transports publics n'offrent pas d'alternative et que vous devez prendre votre voiture, vous pouvez rechercher des partenaires pour vous accompagner. Si vous accompagnez quelqu'un, vous pouvez laisser votre voiture dans votre garage (un souci en moins) et vous avez l'occasion de rencontrer des personnes avec qui vous avez des affinités.

4-Le partage de voitures consiste en un système où plusieurs voitures à différents endroits (ou dans différentes villes) sont à la disposition des personnes affiliées au système de partage de voitures (membres). Un bon concept de partage de voitures peut intéresser un large public. Les inconvénients (contrôle technique, entretien) d'une voiture sont plus astreignants pour les personnes qui n'emploient pas très souvent leur voiture. Il faut entretenir une voiture et quand vous l'utilisez, vous risquez de ne plus trouver de place de parking à votre retour. Le partage de voitures offre alors une bonne solution. Finis les tracas administratifs, l'entretien technique…. En tant que membre d'une organisation de partage de voitures vous ne devez pas non plus vous occuper des places de parking qui d'office sont réservées. Vous payez une mise en service et suivant votre consommation, une facture vous est envoyée mensuellement. L'organisation de partage de voitures s'occupe du reste.

5-Le Carsharing: les voitures en commun! Vous avez besoin d’une voiture mais vous vous passeriez bien des soucis qui vont avec ? Déplacez-vous autrement et découvrez le carsharing ! Le carsharing, c’est un parc de voitures mis à la disposition d’un grand nombre de personnes. Vous utilisez une voiture quand vous en avez besoin et lorsqu’elle est libre, une autre personne peut l’utiliser. Des avantages multiples: vous avez accès à une voiture quand vous le voulez, sans devoir en être propriétaire. De plus, comme vous ne payez presque rien si vous n’utilisez pas de voiture, vous pouvez toujours opter pour les transports publics pour une partie de vos déplacements. Enfin, plus besoin de trouver une place de parking et tous les tracas liés aux assurances, au contrôle technique, etc. disparaissent ou sont réduits au minimum ! Mettez votre argent de côté, pas votre mobilité ! Avec le carsharing, vous ne payez que pour ce que vous utilisez. Et si vous utilisez les transports en commun pour une partie de vos déplacements, ce sera encore plus le cas . Rendez l’espace public au public: savez-vous qu’une voiture de carsharing remplace plus de 7 voitures sur la route ? Suivez donc l’exemple des autres autopartageurs et essayez le carsharing ! Vous utiliserez moins de carburant, ce qui est bon pour l’environnement et vous contribuez à libérer l’espace public de votre ville pour le rendre plus convivial et plus vert. Un système adapté aux entreprises: le carsharing est aussi adapté aux entreprises, avec à la clé des économies substantielles et une empreinte écologique réduite. Même avec votre propre voiture: vous pouvez aussi faire du carsharing avec vos voisins, votre famille et vos amis tout en gardant votre propre voiture. Lorsque vous ne l’utilisez pas, elle est mise à disposition d’autres utilisateurs, qui contribuent ainsi à vos frais et aux autres charges associées à la possession d’une voiture. Visitez notre site web pour plus d’informations.

6-La Centrale des Moins Mobiles a été fondée pour offrir des possibilités de transport aux personnes qui ont des problèmes de déplacement et un petit revenu.. Généralement, ce sont des personnes handicapées, des personnes âgées, ou des personnes socialement défavorisées qui veulent rendre visite à leur famille, aller chez le docteur ou faire des courses. Le transport est pris en charge par des bénévoles qui sont libres quelques heures par jours. Les demandes sont coordonnées par un service permanent accessible par téléphone. L'usage de la C.M.M. est réservé aux personnes avec un revenu maximal de 2 fois le revenu minimum de moyen d'existence. De plus, il ne doit pas y avoir de transport en commun disponible sur le trajet demandé, à moins que celui-ci ne soit pas facile d'accès. Les personnes payent 10 Euro d'affiliation annuelle (ou 15 euro par couple/famille). Dans ce prix, une assurance en responsabilité civile est comprise. Les chauffeurs bénévoles doivent disposer d'un permis de conduire valable ainsi que d'une assurance automobile. Taxistop souscrit pour tous les chauffeurs une assurance omnium. Elle couvre les dommages du véhicule du chauffeur même lors d'un accident causé par lui-même. Le chauffeur reçoit du passager 0,30 euro par km (au maximum) dont 0,038 euro est destiné à l'assurance omnium. Contact : 0032/70/222.292 Fax : 0032/9/242.32.19 E-mail : info à taxistop.be

Les taxis sociaux :Dépendent d’un décret wallon de 2007.Ils sont définis comme un service de transport d’intérêt général qui assure, avec chauffeur, le transport rémunéré de personnes par véhicules motorisés, qui sont effectués par des organismes agréés par le Gouvernement. Le prix du service est au maximum égal à 0,3 €/km ou à un forfait de 2,4 €. Ce type de transport est réservé aux personnes fragilisées.

Le VAP: Les associations "Voiture à plusieurs" (VAP) et Covoitstop offrent des outils qui permettent d’organiser un "auto-stop de proximité" entre les habitants d’un même quartier ou d’une même commune. Actives dans le Brabant wallon et la région de Sprimont (en province de Liège), les deux initiatives recensent ensemble plus de 3000 inscrits. Elles travaillent en collaboration avec des administrations communales qui mettent en place des points d’embarquement entre auto-stoppeurs et automobilistes préalablement inscrits sur le réseau et identifiés à l’aide d’une vignette apposée sur leur véhicule. La formule a assurément sa place dans le "porte-clefs de la mobilité", mais son efficacité repose sur l’étendue du réseau qui va se tisser. Le chemin est entamé, mais la route encore longue. Contact : 00/32/2/675.05.88 ou 0032/474/97.04.27. E-mail : info à vap-vap.be Covoit’Stop

CITY: SPRIMONT (BELGIUM) Coivoit’stop is a secured proximity hitchhiking plan that was initiated by the Youth Council of Sprimont within the PCS and finally broaden to a dozen of villages of the area.

Key facts • Holding organisation: GREOA, the economic regional group of Ourth and Ambleve’s Valleys. • Financing: Start input from the city of Sprimont (8000€)/ Ministry of Environment and mobility (30,000€) • People involved in the project: any local citizen from the participating cities • Public partners: Walloon Region/ Liege Province/ Local cities in the Liege Area • Private partners: Ethias (ltombola organized for new registered users) • Creation date: September 2011 (Sprimont) • Contact Person: info à covoitstop.be • Main project links: http://www.covoitstop.be/ The idea Covoit’Stop is a Secured proximity hitchhiking system enabling citizens to go from one hamlet/ village to another with a visual mutual recognition badge for both registered drivers and passengers.

The local context Sprimont is a small city of 14,000 inhabitants located on the Condroz Plateau in the Liege Province. This widespread semi-rural city is composed of 29 hamlets and villages .The city belongs to the economic regional group of Ourth and Ambleve’s Valleys (GREOA) which is the coordinating structure for the project.

The starting point Teenagers taking part in the Youth Council of Sprimont expressed their mobility problems within this semi-rural area. They underlined the difficulty for them to visit a friend living in a close hamlet (5km) with the lack of public buses connecting these hamlets and the refusal of some parents to drive them or let them go. They came to the idea of a specific hitchhiking system where they could get a ride from local drivers. The project was first run by the City itself but they contacted the regional economic umbrella association (GREOA) to promote, manage and replicate the system elsewhere. Sprimont was the “test city” for the system.

How it works • Registration: Passengers and drivers must register on Covoit’stop.be (FREE) and sign the Charter (formulars are also available in the participating cities’ mobility services). The cities then send a kit to the registered persons: a member badge with a personal ID, a fluorescent armband, a direction card and a sticker for the drivers. • Ride system: the hitchhiker goes to one of the Covoit’Stop road sign and waits until a Covoit’Stop car stops and gets him to the desired spot. Both of the persons have to show their badge and people under 18 can check the driver by sending a SMS to a dedicated phone line; • 70 road signs have been installed in the City of Sprimont. There are almost 300 other road signs installed in the 17 neighbourhood participating cities. • The system takes its inspiration from the association VAP (Voiture à plusieurs/ Vehicule and partners) that already operates in more than twenty cities in Wallonia and Brussels. Participation and effective results Target people: registered inhabitants in the area. Open to anyone but not recommended for people under 15; Youth people under 18 must provide a parental signed permission. The city of Sprimont was the test-city; the regional mobility Minister accepted to support and enlarged the system if 10% of the inhabitants would register to the system. In a 6 months period, the number of participants was reached. In March 2013, there ware 1900 registered persons. According to the first statistics: 52% are drivers/ 21% are pedestrians/ 27% are both. People between 7 and 24 years old represent the majority of pedestrians (53%) People over 45 represent the majority of drivers (52%).

Roles distribution: • Project coordinator: The GREOA: o platform management o information for the towns willing to join the project o collective kits purchasing o project promotion: flyers/posters/ events • Logistics and financing support Partners: o The Wallon Ministry of Environment and Mobility o VAP (Voitures à Plusieurs) o GAL Pays des Condruses o TEC (Walloon Public Transportation system) o SPW DGO Routes et Bâtiments (Road Federal Service) • Local implantation: the participating cities: o Covoit’stop road signs financing and positioning o members inscription and kits sending o local promotion during events Added value of the project • safety: registered members can send a Sms to a dedicated number to signal the ID of the driver/passenger with whom they travel. • flexibility: covoit’stop can be a complementarity tool to public transportation by linking not well reached areas. • conviviality: meet your neighbours and strengthen local life • environment preservation: sharing a car to lower down carbon footprint. • accessibility: the service is free of charge and easy to use

Taxi Stop

CITY: BELGIUM Organisation enabling sharing since 1975: ride-sharing: Carpoolplaza, Eurostop, Eventpool. Car-Sharing: Cambio-car-sharing, Autopia P2P. Homelink, home-sitting. Social transport service for less mobile people, done by volunteers... KEY FACTS

Holding Organisation: Taxistop Date of creation: 1975 Status: Movement Financing: Non-profit People involved in the project: 15 Public Partners: Public transport Private Partners: Contact person: Angelo Meuleman Main projects Links: www.taxistop.be www.eventpool.be www.eurostop.be* www.autodelen.be www.cambio.be www.mindermobielencentrale.be www.woningoppas.be

The idea to start was philosophically inspired: Can we do more with less. We started organizing hitchhiking (taxi-stop). During our history we filled empty seats in airplanes (we invented the last-minute concept), boats, buses, and cars. We are also focused on houses: Using private houses for tourism accommodation. We have brought car-sharing into Belgium, and created a shareholdership between every public transport operator in Belgium.

The local context We are living in a small country, with different languages: That makes it difficult to reach critical mass, and to regain investments. A small country gives us the opportunity to be in close contact with our different governments, and find support for realizing our ideas.

The starting point It was just the observation that so many cars where driving with so many empty seats: Couldn't we organize hitch-hiking for a broader public? Our philosophy started: 'we will enable 'doing more with less'

How does it work? Spotting needs, enabling technology, and create a good marketing plan.

Participation and Governance Some projects are directly supported by regional governments, others are managed totally indepent. For car-sharing we have created a unique shareholdership with public transport operators, who are supporting the idea of having impact on urban space consumption, and congestion reduction.

Contribution to the community Carpooling: Contribution to more efficient transport, less emissions. Enabling mobility solution for workers, in close cooperation with companies. Car-sharing: Less urban space consumption, reducing local traffic. Social Transport for Less Mobile people, by volunteers: Giving social chances to especially elderly people. Housing services: Promoting close-by tourism, with less environmental impact.

Challenges/Risks/Inertias Economically challenging to maintain software and having ressources for marketing to reach critical mass.

Since the new age of collaborative consumption: competition which lead to fragmentation.

Future perspectives

Focus on local partnerships

Proposals for change

Broader public awareness campaigns on the benefits of sharing.

Carpooling Territorial Schemes

COUNTRY: FRANCE Different french local authorities are developing Carpooling schemes especially in rural or semi-rural areas by giving more visibility to this mobility tool and promoting its benefits: carpooling platforms, dedicated parking spots, general and tailored information.

Context: The latest study on collaborative practices in France (by ADEME/ National Agency for Environment and Energy Management)reveals that 8% of the French (between 15 and75) are using carpooling every month. In terms of sociological figures this practice is more popular among young people (30% of the 15-24 and 20% of the 24-44) and in local cities (47% of the carpooling users live in cities below 20,000 inhabitants). Carpooling is booming (135% registration rise for the main French platform . However 8 out of 10 French people use their car in their daily journeys but for 80% of them being alone and not sharing it. (Source: Ministry of Environment )

The Idea Different French local authorities are developing action plans to push forward Carpooling in their territories. There are today more than 200 Internet platforms dedicated to carpooling in France. Most of them are local platforms 5 Key points to locally develop carpooling • Bringing together supply and demand: fostering the relation between people with a car and people looking for a ride. Tools: from a paper form/ mail/SMS/ phone up to classified ads and secured web platforms (local or national). Combination is key to address different types of public. • Animating, communicating and informing: the relation tool between users only works if it is known and accessible to the most. A communication plan is required to reach a larger audience: meetings in markets, at companies’, flyers or posters, social networks. Partnership with all local stakeholders is key: local authorities/ associations/ social workers/ companies/ inhabitants/ schools. • Developing dedicated parking areas and parking spaces: Areas with visible logos dedicated to carpooling. Access to public transportation could be helpful. • Clarifying juridical and functioning rules: unlike common beliefs, carpooling is not legally risky. The organizing relation platform can’t be made responsible in case of an accident. The rules are similar to the ones for classical rides. Functioning rules are made upon a code of conduct, an identification of the car-poolers (avoiding anonymity that scares), a description on the share-cost system… • Multiplying local incentives: free access to underground parking-lots, reduction rates or free access to public transportation for carpoolers…

Examples Many local authorities in France have set up platforms and dedicated parking zones. Here are some examples.

DROME AND ARDECHE The local authorities of Drome and Ardèche (France) alongside with a Transportation syndicate committed themselves in an innovative process to promote an interdepertmental carpooling plan. This plan is framed around 3 ideas:

• Labelling of 160 carpooling areas • Setting of an Internet platform for relation between people in need for carpooling and people who have a car: http://www.ecovoiturage0726.fr/index.php • Proximity animation Benefits of Private-Public partnerships:

• For local authorities: concrete commitment for sustainable mobility, Parking offer integrated in departmental projects • For the private parking suppliers: answer to “wild parking”, contribution to promote new behaviours, secure and long-lasting solutions • For the community: a new service, a possibility to stop and meet in larger transit nodes in secured areas (highways entrances), incitation to eco-behaviour, conviviality • MORE INFO: http://www.ladrome.fr/fr/les-services/covoiturage/index.html

FINISTERE Creation of a local user Platform: http://www.covoiturage-finistere.fr/ Map of the carpooling dedicated areas: http://www.viaoo29.fr/presentation/?rub_code=73&thm_id=17

BAS-RHIN Departmental policy on carpooling www.bas-rhin.fr/covoiturage Other Resources: Network and tools to develop carpooling in your territory (in French): http://www.reseaurural.fr/files/contenus/2837/actes-journee-covoiturageterritoire.pdf Map of all carpooling parking areas in France: http://www.easycovoiturage.com/aires-de-covoiturage.php 2Carshare.com COUNTRY: UK Bristol City Council have combined with Bath & North East Somerset, North Somerset and South Gloucestershire Councils to form a larger, area-wide free car share scheme 2carshare.com - a free web-based matching service. Description 2carshare.com The 2carshare site is a joint initiative by the four councils in the former Avon area which aims to get fewer cars on the roads. 2carshare.com allows members to search a huge database and find out if there is a potential lift-share on their route. The site is operated by liftshare.com and all members sit within this family. Bristol, B&NES, North Somerset and South Gloucestershire all suffer from heavy commuter congestion, which affects air quality and the financial performance of the city. Its aim thus is to promote all forms of transport and integrate both public and private transport modes. It's about giving people alternatives to the more traditional forms of getting from A to B while promoting the environment at the same time. It is absolutely free and has been built and designed for every possible user. Whether you are a driver/passenger or if you would simply be interested in finding an alternative to getting about this particular region then this is the site for you. Why car share? There are numerous benefits to car sharing: • Beat the credit crunch; cut down on car costs; • The average person can save up to £1000 (approx. €1175) a year; • Make new friends; • There are over 38 million empty seats on our roads every year; • If all motorists car shared one day a week congestion would be reduced by 20%; • Use the 2+ lanes and save time on your journey; • This would mean less congestion, less pollution and fewer parking problems; and • Many companies are introducing priority parking bays and other benefits for car sharers. (All figures from Car Plus/liftshare) One of the councils involved in this project, South Gloucestershire, has also introduced dedicated lanes on some roads for the use of cars (or other vehicles) with more than one person travelling in the car. ‘2+ Lanes’ are otherwise available only to buses, coaches and other vehicles carrying two or more people, motorcycles and pedal cycles. Dr. Keith Tovey, Energy Science Director for CRed and Reader of Environmental Sciences at the University of East Anglia has calculated that if the average car occupancy could be increased from where it currently stands at 1.7 occupants per car to 2 people per car then the UK could save over 9.9 million tonnes of CO2 each year. (Source: http://www.liftshare.org/news.asp?ns=17&tb=g) Links and other sources • For further information, visit: www.2carshare.com; www.liftshare.com; & www.carplus.org.uk. • Leaflet containing a Five step guide to starting car sharing on 2carshare.com, and more.

Bicycle/vélo

Le GRACQ Missions et objectifs Le GRACQ - Les Cyclistes Quotidiens est une association sans but lucratif et sans appartenance politique qui a pour objectif principal la promotion du vélo comme moyen de déplacement. Vise à créer les conditions pour que toute personne souhaitant se déplacer à vélo puisse le faire dans les meilleures conditions (intermodalité, accessibilité, sécurité, simplicité). Nos stratégies s’appuient sur la promotion d’une image positive et sympathique du vélo, sur des activités militantes, constructives et rassembleuses, sur le partenariat et sur la mise en avant du plaisir et du bien-être qu’apportent ce moyen de déplacement. Le travail du GRACQ – Les Cyclistes Quotidiens consiste donc à faire en sorte d’augmenter la part modale du vélo, en promouvant ce dernier auprès du grand public et des autorités politiques d’une part, en défendant les intérêts des cyclistes d’autre part. Le travail du GRACQ s’inscrit dans une démarche d’éducation permanente. Représenter et interpeller Obtenir de meilleurs aménagements, revendiquer une législation fiscale favorable aux cyclistes, améliorer le Code de la Route, voilà quelques exemples des activités de lobbying que mène le GRACQ. Que ce soit au sein des instances de concertation (commissions Vélo communales ou régionales, Commission fédérale pour la sécurité routière…) ou à travers des interpellations, le GRACQ porte la voix des cyclistes auprès des décideurs politiques et administratifs. Informer et sensibiliser Faire connaître les avantages du vélo auprès du grand public, informer les cyclistes et les autres usagers de la route de leurs droits et devoirs, offrir notre expertise aux pouvoirs locaux, régionaux et fédéraux, nos activités de promotion du vélo se font à travers une revue papier, un site internet, une lettre électronique, divers dépliants… mais aussi des campagnes comme « J’achète à vélo » ou des actions ludiques sur le terrain (« Saint Nicolas », « éclairage », « J’en ai pour deux minutes », etc.). Former Circuler à vélo, cela s’apprend ! Il ne suffit pas de savoir pédaler pour se déplacer en toute sécurité. C’est pourquoi le GRACQ – Les Cyclistes Quotidiens organise, à Bruxelles et en Wallonie, des formations Vélo-Trafic. En une demi-journée, les stagiaires apprennent à maîtriser leur équilibre, à vérifier l’état de leur vélo, et à faire face à diverses situations telles que traverser un rond-point, tourner à gauche ou circuler dans un Sens unique limité (SUL). Par ailleurs, l’association offre à ses membres et militants un panel de formations internes destinées à faire avancer la cause du vélo. Contact : 0032/2/502.61.30 E-mail : info à gracq.org

CICLOFICINA OF ANGOSCITY: LISBON, PORTUGAL Provide autonomy to people who use bicycle, so that it becomes a eco-sustainable form of mobility accessible to a growing community of citizens. THE IDEA:Provide autonomy to people who use bicycle, so that it becomes a eco-sustainable form of mobility accessible to a growing community of citizens. CONTEXT:A new society emerges. The cities host many people who lose their every day life quality in vehicles, stoped in traffic jams, in the polluted air we breathe, with spare physical exercise and lack of use of green and common spaces. The economic crisis reinforces the idea of a more orderly, simpler and makes it, for many, a necessity. But it is also a waken up and small communities start organizing themselves for the common good: the quality of life and respect for the planet. OBJECTIVE:Increase the number of subscribers that move around the city in a non-polluting way, making use of their bicycle, thus respecting the space where they live and the environment. Improve the quality of life in the city, bring people together. PROJECT:Like other European and American projects that emerged since 2000 in Portugal Cicloficina was born in Lisbon in 2007, initially as a gathering of people who make minor repairs on bicycles, once a month, on weekends. At the beginning, the tools needed and some bicycle parts were stored in a small place of a cultural association. Later, the need of more frequent and constant permanences, and of fixed and covered space, which was not constrained by weather conditions, became essential. The project could not, nor intended, to count on the existence of a space used exclusively for this purpose, but it was important to be able to have a place where to keep all the material. This space appeared in March 2011 in the RDA 69 a recreation association with unusual features, which became a collective of several associations of residents. The Cicloficina of Angos appeared as an informal association, and started providing its activities within the RDA 69, which is not more than the intelligent use of address: Regueirão dos Anjos, 69. Lisbon. All Wednesdays from 19 hours. In a specific compartment of the common garage, where a small workshop on rudimentary repair of old furniture is being provided, bicycles are arranged. The site is where are stocked the tools and machinery needed and several donated bikes and parts of them. ORGANIZATION: A range of monthly tasks are made out of the list of 29 volunteers. At 19 hours all Wednesdays, a small group of volunteers gather to welcome people who are arriving. At the door there is a screening sheet of paper, which includes the arrival time, the diagnosis of the problem and the mechanic to be allocated according to specialty: tuning brakes, wheel breakdown, etc. The repair is always done by the owner of the bike, under the guidance and technical supervision of the volunteer. It is intended that each person becomes autonomous. Apprentices and also volunteers observe and then acquire the necessary expertise. Later, they might be able to arrange their own bikes, or to help others to open their workshop spaces. They attend and perform repair to acquire the skills needed. If volunteers are available, repairs continue sometimes until after eleven o'clock. Bikes that can not be arranged on one day, can not stay in space. The person has to come back another time. SUSTAINABILITY: The mechanic is guaranteed by a group of volunteers concerned, that for free, guide the owners of bicycles to do their own repairs. The Cicloficina of Angos uses a space provided by a community association that combines the coexistence of several local collectives. It has the support from the Juntas de freguesia of Angos, for all the activities that ot promotes, from and the Portuguese Federation of cyclo-tourism and users of bicycles. It accepts donations from the community and users: bicycles, tools, machinery, parts, etc. The bikes donated, respect the goal of reducing and reusing existing resources and promote the use of bicycles by a growing community of citizens. They are repaired and sold at a simbolic price and sometimes they are given, or they are removed so that the pieces that compose it are suitable for repairing other bicycles. With the support of the Community Cantina RDA 69, participants to the project organizes events like dinners, concerts and dances, which raise funds for the payment of expenses and where they raise more supporters of a new lifestyle. Every 15 days, on Monday, the space of the RDA 69, is assigned to each of the various existing collective, who can meet to discuss internal functioning. ACTIVITIES: The Cicloficina of Angos integrates diverse activities: 1. Free technical guidance of volunteers to repair bicycles. 2. Training of volunteers. 3. Promoting and organizing workshops for the correct use of bicycles in the city. 4. Organizing events for fund raising and in order to gather more supporters and encourage mobility that is not polluting in the big cities, a community living, mutual and sustainable support. 5. Participation in national and international events to promote the project. FUTURE PLANS: The project would like to find a covered space wider, so to have the possibility of openning daily to the public and to be able to promote other actions: teach cycling (for all ages); conduct bike tours through the city with groups, organizing workshops and more social events that promote bicycle use and a higher quality of life for cities more human. CONTACTS: http://cicloficina.blogspot.com/ cicloficina.anjos à gmail.com Regueirão Rua dos Anjos, 69, Lisbon, Portugal   BikeSurfBerlin CITY: BERLIN, GERMANY Project to promote cycling among all those visiting Berlin without the rental fees. "Two wheels good, free wheels better!" Description: BikeSurfBerlin was launched to provide budget travellers with the best means of transport: bikes. Bikes are fun, healthy, environmentally friendly and cost next to nothing to keep in working order. From starting with just three bikes, the not-for-profit service now has 19 bikes on offer for free rental. The BikeSurfBerlin team is building a bike fleet from donated bikes and sharing them with everybody for up to 7 days (having an established BeWelcomer or Couchsurf account makes things easier). How it works 1. Check availability of bikes @ Bike calendars and photos ; then 2. Fill out the BikeSurf request form (available on the website ) Note: As all the bikes are usually booked a week in advance (see calendars), it is best to fill in this form at least 7 days prior to your bikesurf. Do not fill in form if none of the bikes are available for your required dates. What "bikesurfers" can do in return: Not to wreck/steal/maim others with the bikes; • A positive review for the profile, if happy; • Any advice you may have to help BikeSurfBerlin on its mission; new locations, etc; • Any donation you can afford (money or otherwise); • Any bike donation to expand the service; or • Any help in maintaining the bikes in roadworthy condition. Added value: Why dedicate so much time/ cash to this project? • Nice contribution to the CouchSurfing/ BeWelcome community and Berlin; • Promote a greener, healthier way to travel in a city; • Prove that such a trust-based system works and is sustainable; and • Inspire and facilitate other people to create their own similar project elsewhere. Getting Involved/ Contributing How can I get involved or contribute to the project to help it improve? • Donate online via the website donate button or at www.betterplace.org ; or • Simply contact the team by email: bikesurfberlin à gmail.com to donate parts and/ or time. Objectives & Challenges Main aims of project: • Show people the wonders of riding a bike in a city with good bike infrastructure; • Develop a network/ team to help maintain/upgrade the current system; • Inform people how the system works and thereby allow similar projects to start/ grow in other cities; • Allow people to rediscover cycling and bring the spirit of cycling back to their hometowns; • Demonstrate that such a "trust system" is viable for bicycle lending; and • Reduce CO2 footprint, dependence on oil and pollution. The difficulties to achieve these aims: • Over-demand of available bikes; • Bike theft - Berlin has a reputation that is deserved; • Logistical concerns when fleet of bikes exceed 10 - maintenance of bikes, replying to requests. etc.; • Financial viability - reliant on unpredictable donations from those who use the project; and • Sustainability - holidays, winter, etc. Links and other sources • Check out the homepage and contact details of BikeSurfBerlin; • A list of things to do (events, tours, sites, etc.) in Berlin and its surroundings; • Want to Donate/Help/Volunteer ? Without your input it would not be possible to sustain the bikesurf system.   Bretz'selle CITY: STRASBOURG, FRANCE Bretz'Selle was born around a simple idea: to promote the use of bicycles by learning how to repair bicycle in self-repair workshops. Date de début du projet : 2010 Mode de financement et partenaire du projet : Ce projet existe grâce au soutien de: La Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg, La Région Alsace, La DIRECCTE, Le ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, le Programme Européen Jeunesse en Action, le Fond Social Européen, La Fondation de France, La Fondation Passions Alsace, La Fond pour le Développement de la Vie Associative … et grâce aux bénévoles qui investissent tant de temps et d’énergie dans l’aventure Bretz’Selle ! Réseau : Bretz’Selle fait partie du réseau national des ateliers vélos: l’Heureux Cyclage. Personne à contacter : Céline Callot Site internet/blog du projet : http://www.bretzselle.org • L'idée: Autoréparation : øtørĕparaβion n.f. : mise à disposition d’outils et de pièces, échange de conseils et transmission de savoirs faire afin de permettre à chacun de réparer son vélo soi-même. • Le point de départ: Bretz’Selle est née en avril 2010 autour d’une idée simple : faire la promotion de l’usage du vélo par l’apprentissage de la mécanique cycle au sein d’ateliers d’autoréparation. Les membres fondateurs sont issus de Campus Vert Strasbourg, association écolo-étudiante et de la Vélostation, premier atelier d’auto-réparation strasbourgeois. Prenant conscience du potentiel de développement de ces activités à Strasbourg, nous avons décidé de créer notre propre association, en complémentarité avec les structures existantes. Deux axes nous semblaient tout particulièrement importants et sous-tendent aujourd’hui le développement de l’association : - La création d’emplois innovants, « verts » et épanouissants - L’essaimage du concept sur les territoires aujourd’hui moins cyclables que le centre-ville Comment ça marche • Notre activité se décline en trois axes principaux: - Des permanences au sein de l’atelier Débouché, situé au 10 rue des Bouchers. Il s’agit d’un atelier de réparation de vélo où ce sont les adhérents qui réparent leurs vélos eux-mêmes grâce aux outils, pièces détachées et conseils disponibles sur place. - Des ateliers délocalisés à l’aide de notre atelier mobile, pour des interventions en milieu scolaire ou professionnel ou encore lors d’événements - L’organisation d’évènements festifs, culturels autour du vélo et d’un mode de vie urbain plus sain. • Participation et gouvernance: L’Assemblée générale ordinaire se réunit une fois par an au moins, l’ensemble des adhérents est convoqué. Elle valide les bilans (financier, moral et d’activité), élit le comité directeur et tranche sur les grandes orientations de l’association. Le Comité directeur se réunit tous les 1ers jeudis du mois. Il tranche de manière plus concrète sur les différentes problématiques de fonctionnement, notamment les partenariats à mettre en place et la gestion du personnel.Mais cette association ne serait rien sans toute la bande Grains d’Sel qui s’activent toute l’année pour faire vivre avec toujours plus de dynamisme et de folie ce magnifique projet ! Pour tenter d’optimiser ce débordement d’énergie, des groupes de travail se structurent peu à peu. Cela permet de se réunir entre personnes motivées par un sujet et d’avancer concrètement. • Le groupe « comm » : s’occupe de l’élaboration de tous les outils de communication de l’association : flyers, affiches, T-shirts, site internet, Newsletter, etc. • Le groupe « festivités » : organise régulièrement des évènements voués à promouvoir le vélo, l’association, mais surtout sa colonne vertébrale : la convivialité ! Apéro participatif de présentation de l’association, ateliers « Pit-stop », évènement de rentrée, etc. • Le groupe « aménagement » : se réunit plusieurs fois par ans pour voir comment optimiser l’espace dans cet atelier toujours plus occupé et plus plein ! • Défis • Les défis internes concernent d’abord le fait d’avoir un modèle économique viable, après lesaides à l’emploi. L’idée est de pouvoir s’autofinancer, en couvrant les frais des salariés et en répondant à une demande croissante. En ce moment, on développe les prestations, notamment auprès des entreprises, pour avancer dans ce sens. En externe, le principal défi concerne la valorisation des pneus. Ces derniers ne rentrent pas dans le cadre de la responsabilité élargie des producteurs, c’est donc à nous de payer pour qu’ils soient brûlés et il n’existe pas de filière pour les recycler ou les récupérer. • Propositions • 1. Mettre en place une filière de recyclage des pneus, comme cela existe déjà pour les pneus de voiture (ils sont coupés en petits morceaux et utilisés pour recouvrir les routes). 2. Apaiser d’avantage les centres-villes, avec une vitesse limitée à 30 km par heure. • Les perspectives du projet • La réponse à ce point est liée au défi de savoir comment répondre à la demande croissante, encourager les personnes à développer l’autoréparation et essaimer le concept. L’idée serait à terme d'accompagner le développement des ateliers un peu partout dans la ville, comme un service de proximité dans les quartiers.   Ciclofficina La GranataCITY: PADUA, ITALY Since 2008, in Padua, a collective of students, housed in a building owned by the municipality which had been unused for a long time, started a bike repair workshop, which also has a coffee service, a bar, a small kitchen and a public internet point with a free wi-fi hotspot Holding Organisation: “La Granata” Status: Sports association Financing: income from activities related to the accommodation of bicycles and catering; social events such as parties; selling of gadjets (t-shirts etc.) People involved in the project: 4 people permanently employed with a wage; 20 volunteers; all citizens and students who benefit from the activities Public Partners: No Private Partners: No Sources & Links:https://www.facebook.com/pages/CICLOFFICINALaGranata/196883247085348 The idea: The original idea was to open a public space within the quarter of Portello, in Padua, to redevelop the community life, especially in the evening hours, through the social aggregation and the promotion of a service dedicated to bicycles, which are widely used by students . The population of this quarter is predominantly composed of students, but while during the day you can find many services and activities related to university life (photocopy shops, libraries, study rooms, canteen, bars), in the evening and at night time the area offers nothing but shops dedicated to the sale of alcohol. This situation has caused a sharp decline in community and difficulties in the relationship between permanent and temporary residents, as well as problematic issues directly related to goings on in the district at night. The idea was thus to reshape evening activities by thinking up a space able to offer new services, as well as a means to promote sustainable transport and urban-based ecological innovative practices. This led to the occupation, the self-recovery and the reuse of an abandoned space owned by the local administration. The local context: Padua is one of the most important university cities in Italy and among the oldest in the world. Out of a population of about 210,000, one third is represented by students who on average remain in the city for at least five years. This context of a university city also produces imbalances: rents for housing, for example, are high and are focussed on groups of students, who pay the bed as opposed to the room or apartment. Commercial activities in terms of entertainment flourish, but this is mostly owing to the sale of alcohol rather than to the quality of the socio-cultural plans. The student population has introduced positive attitudes on urban mobility, such as the use of bicycles - the most economical and environmentally friendly means of transportation. This has not seen much support on the part of local institutions however, which are more intent on promoting collective public transport instead of encouraging responsible behaviour. What is more, even though the use of public trams is less polluting than cars, they are not cheap. The Portello district is the heart of the university town and is also historically the most popular district of the city. Large public housing complexes exist on a portion of land surrounded by university spaces and services. It is therefore a neighborhood where students tend to settle. The starting point: In the early months of 2008 a collective of university students engaged in social activities, along with some activists of the social centre Pedro, decided to start a discussion on the redevelopment of the quarter and on the ways in which it were possible to (re)imagine it. The group, consisting of about twenty students, proposed to a committee of citizens, present in the district and actively defending a green space threatened by the construction of a parking lot, to form a shareholders' meeting to discuss joint initiatives for redevelopment. It thus started a cycle of several meetings in which citizens and students debated on issues and objectives, as well as on the joint initiatives to be undertaken. Within the shareholders' meetings, citizens reported the presence of an unused space which they had repeatedly requested use of to the local administration but had never been allowed. The decision to occupy was taken by a majority and the day in which to do it was chosen through internal lines, to avoid the preventive intervention of the police, and to maintain the peaceful nature of the initiative.Once the space was occupied, the action at that point was made public by summoning local journalists, through social networks and websites, and with a big party organised by local residents and open to all citizens. It was decided that the space should be recovered by anyone who could offer their time and skills to perform work in exhange of accommodation. In addition, the space should have had utility features targeted to different generations and types of residents, from the elderly to young people. Steps and development of the action:2008: After the assemblies and the occupation of the space, from April to December: activities in the morning, with bar open, social space for classroom study and for the elders of the district. Installation of two computer stations to use and free wi-fi hotspot for neighborhood public access. Self-financing activities with sundowners and presentation of books. Sunday lunch with kitchen area owned by the families of the residents. Children's parties. 2009: Opening of a buying group solidarity. Opening of the restaurant at popular price, open for lunch and dinner. Opening the space ciclofficina. 2009 - 2011: Development of the ciclofficina and transformation of the collective in amateur sports association. 2011-2013: Continuation of all activities. How does it work today? The ciclofficina "La Granata" is currently open from Monday to Friday 9.00 to 16.00. Two types of bicycle repair are developed inside: on the one hand you have the possibility to ask for professional mechanics and, on the other, you have the opportunity to take advantage of a workbench and of a toolkit for self-managed reparations. The Ciclofficina also collects unusable bicycles or bike parts and reassembles them, recycling and reusing pieces, and putting on sale the new ones assembled at fair prices. Once a month, within the space, training courses on bike repair and maintenance are organised. The "ciclo break" is the bar and restaurant attached to the Ciclofficina that is also open in the evening: it offers sandwiches as well as lunches and dinners at low cost prices with organic products supplied by the purchasing solidarity group born inside the space. Presentations of books and initiatives to promote the use of bicycles are regularly organised. Participation and Governance:The business is currently run by 4 people, who each earn an income, and a score of volunteers who divide amongst themselves the management of the bar. Challenges faced:The local administration has never wanted to recognise the social value of this action. Added value of the project and making resources available: - Presence in the neighborhood as residents. - Dialogue with the citizens' committee and shared paths. - Choice of the type of activity. - Support of volunteers. - Redevelopment of the neighborhood through ecological and social activities. - Promotion of sport and sustainable mobility. - Creation of job opportunities. - Shared Spaces between young and old. - Access to food and services at very low prices. Future perspectives:To implement the existing actions; To organise a public dispute on sustainable mobility and cycling routes.   Cycle to Work SchemeCOUNTRY: UK Cycle to Work is a tax incentive aimed at encouraging employees to cycle to work, thereby reducing air pollution and improving their health. Description: Cycle to Work scheme is a UK Government tax exemption initiative introduced in the Finance Act 1999 to promote healthier journeys to work and to reduce environmental pollution. The scheme, which can save you between 16 and 40 percent off the cost of a bike, allows employees to benefit from a longterm loan of bikes and commuting equipment such as lights, locks and panniers completely tax-free. How it works According to the official Department for Transport info , the Cycle to Work scheme works thus:

  • Your employer signs up for the scheme * You then choose a bike from an approved supplier * The bike is then bought by your employer who reclaims the VAT * You then take delivery of the bike for your exclusive use – provided you use it for qualifying journeys, i.e. commuting to work * The VAT free price is then deducted from your salary by equal instalments over a period of time (typically 18 months), but as you don’t pay tax or NI on the income you forego, this will give you further savings. * After the period of salary sacrifice, the employer may give you the option to purchase the bike at a ‘fair market valuation’, though this depends on the period you have had the cycle loaned to you.

In short, employers benefit from fitter, more punctual, more wide-awake staff. Employees benefit from better health and better bikes because their money goes further. With a budget of, say £400, an employee in the high tax-band can, in theory, afford a bike, plus accessories, worth nearly £800. Article source: http://www.bikehub.co.uk/featured-articles/cycle-to-work-scheme/ Links and other sources • In order to get involved in the scheme, sign up to Businesscycle.org.uk • UK Government webpage, 'Improving local transport' • For further info: 'Guide to the UK's Cycle to Work scheme'

Transports en commus/¨Public transports

Gratuité des transports publics

  • L’agglomération d’Aubagne (France) a instauré depuis 4 ans la gratuité de son réseau de bus, suivant l’exemple de Compiègne et Châteauroux. Le premier bilan de l’opération montre une hausse de 175% de la fréquentation des vus. Un peu plus ‘un tiers des usagers sont d’anciens automobilistes, qui désormais préfèrent le bus. Quand on sait que l’automobile en milieu urbain mobilise 80 à 90% des budgets publics consacrés au déplacement, ce changement de comportement devrait permettre à la collectivité de réduire ses coûts (Source: l'Age de Fer - Septembre 2013). Voirhttp://www.innovcity.fr/2010/07/26/la-gratuite-des-transports-a-aubagne-pourquoi-ca-marche/
  • Lugoj became the first city in Romania which adopted a "free of charge" policy to the citizens using public transportation. The measure comes to encourage people to ride in buses, as well as to decrease the number of cars circulating in the city.Lugoj local councilors have unanimously voted that citizens can commute within the city by public transport for free. The decision will come into force as of July 1st, 2013 and will be valid for 18 months. If the initiative is successful among the residents of Lugoj, it will be further extended. At present, in Lugoj, the price of a bus ticket costs 60 bani (approx. 13 Euro cents) journey, as public transport expenditures were subsidized in a proportion of 75% by the municipality. Full subsidy will cost the municipality 45.000 RON (approx 10.000 EUR) per month. Regardless of their social status, age, gender or income, the residents of Lugoj will no longer have to purchase subscriptions, passes or tickets.The service will be assured by the Meridian 22 SA travel company by three large buses (with 50 seats) and two vans. Also, the city administration has purchased and installed ten stations (with a cost of 40.000 RON), while the number of routes that run will run buses will run on will be further increased. There is still work to be done in illuminating the bus stations and finalize the schedule of bus circulation..
  • The news about the initiative from Lugoj has reached other local administrations in Romania. The public officials of the city of Baia Mare have already requested a copy of the draft decision for analysis, and possible implementation.

Déplacements à pied/Transport by foot

Pedibus is a form of walking transportation for students. It enable children to go to school by foot being accompanied by adults. Like a regular bus, it has specific timetables and stops. Links Piedibus in Itlay: http://www.piedibus.it/

Reference models/modèles de référence

Eléments complémentaires : 1- Incitants fiscaux 2- Outils de connaissance (publication, logiciel…) 3- Incitants visant la priorité des véhicules contenant plus de deux personnes

Raisons évoquées, motivations : 1- Le coût 2- L’importance du trafic (la lenteur, la perte de temps, congestion) 3- Les facteurs écologiques (la pollution, le CO2…) 4- La mobilisation autour d’un projet 5- Pas de moyen de transport public (rural) 6- Le parking 7- Amélioration de la qualité de vie 8- Amélioration du bien commun 9- Le recyclage et la réparation (diminution du gaspillage) 10- La réinsertion professionnelle et sociale

Modèle sur le thème « La mobilité par la coresponsabilité » intégrant les 4 modes de déplacement (covoiturage, vélo, transports en commun/multimodal, déplacement à piedl)

  1. Une association d’habitants d’un quartier, d’une commune ou d’une association déjà constitués( exemple : conseil des jeunes de la ville de Sprimont, Bretz’Selle , est créée dans un esprit de coresponsabilité entre tous les habitants pour le bien-être de tous.
  2. Face à leurs problèmes de mobilité, aux motivations et aux problèmes rencontrés ils décrivent ensemble leurs (de tous) situations et définissent les problématiques. Ils valident ensemble ce travail. (Point présent dans toutes les actions)
  3. Ensemble ils étudient les actions existantes sur leur territoire et ailleurs. Ils regardent en quoi ces actions sont insatisfaisantes ou inexistantes.
  4. Par consensus, ils décident de solutions appropriées aux besoins de tous et mettent en place des actions pilotes.
  5. A ce stade, les diverses expériences dans l’inventaire nous permettent de déterminer quatre grands chemins de travail (non exhaustif) : a) Le covoiturage (milieu rural et déplacement inter villes et pays) ; b) L’utilisation du vélo (dans la ville et ses alentours) ; c) Les transports en commun (intermodalité et gratuité) ; d) La marche à pied (encadrée ou non).

a) Covoiturage :

  1. L’association met en place en système informatique (planification) permettant de collecter les offres et les demandes de transport. Ce logiciel doit permettre de déterminer rapidement pour chacun qu’elles sont les offres ou les demandes qui lui correspondent le mieux.
  2. L’association doit via des canaux très larges, communiquer sur l’existence et le fonctionnement du système mis en place. (ses avantages). La communication doit être ciblée en fonction du type de besoin auquel on veut répondre (voitures partagées, location, auto-stop encadré, pour aller à l’école, participer à des soirées nocturnes, pour les vacances…)
  3. Les moyens seront recueillis via une participation de chacun (ex : cotisation mensuelle) permettant la maintenance et le coût de la publicité. Une participation des pouvoirs publics et des entreprises privées sont souvent envisagées. (Mise en avant des avantages pour chacun)
  4. Planification d’un soutien aux personnes fragilisées (moins valides, accidentées…) afin de n’exclure personne en organisant des services adaptés et accessibles financièrement mais aussi soutenir les personnes en réinsertion (voiture pour trouver un emploi, microcrédit pour acheter un véhicule pour créer son propre emploi…).
  5. Il est pertinent, également, d’envisagé la problématique de la fiscalité et du droit, et proposer aux pouvoirs publics d’adapter la législation en vue d’inciter le citoyen à opter pour ce système de transport. (voiture à plus de deux personnes, déduction des frais de transport pour se rendre au travail, l’accès au transport public gratuit pour les covoitureurs…)
  6. Il est également nécessaire que les pouvoirs publics offre des incitants physiques (place de parking réservé, parking protégés proche des lieux de destination, bande de circulation réservé aux voitures contenant plus de deux personnes…)

b) Vélo

c) Transports publics

A compléter

d) Déplacements à pied

A completer

New experimentations to be developed/ Nouvelles expérimentations à réaliser

Supports for exchanges/transfers/ Appuis aux échanges et transferts


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